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24.11.2007

Elle a tout bon Barbara

Depuis le début de la semaine, mon ex s'est officiellement installée chez son nouveau copain avec notre fille. Cela fait plusieurs mois que l'on est plus ensemble mais nous avons toujours eu un lien très fort, ce qui, je crois, m'a empêché de concevoir une autre relation et d'aller de l'avant. Et l'on arrive dans un paradoxe difficile à dépasser, car pour rencontrer quelqu'un d'autre il faudrait que j'arrive à l'oublier, et pour l'oublier il faudrait que j'ai rencontré quelqu'un d'autre.
Son installation même si elle me fait de la peine, d'autant que ma fille va vivre une vie de famille dans laquelle je ne serais pas, va me permettre d'avoir des rapports peut-être plus sains avec elle.
En tout cas je l'espère.

À l'occasion des 10 ans de la mort de Barbara, je mets une petite chanson qui convient tout à fait à la situation évoquée ici:
podcast

22.11.2007

Durex et moi

Il y a quelques temps de cela, Durex avait réalisé une grande enquête de satisfaction suite au lancement d'un nouveau préservatif. Pour se faire ils cherchaient des volontaires pour tester tout ça. Une simple inscription sur le site suffisait. Ce que je fis.
Quelques jours plus tard je recevais un mail m'annonçant que j'avais été sélectionné pour tester le produit en question, que je recevrai par la poste prochainement.
Étant un garçon très dévoué j'attendais avec impatience mon colis qui allait faire de moi un rat de laboratoire.

Quelle ne fut pas ma surprise de voir que le colis ne contenait qu'un unique exemplaire de ce bijou de technologie! Et là je dois dire que s'offrait un choix cornélien pour moi. Étant un garçon très polyvalent, il me fallait savoir quelle partie de mon corps allait bénéficier de ce préservatif du XXe siècle. Et il fallait également trouver le partenaire en conséquence.
Un ami dévoué me prêta main forte pour mener à bien cette expérience et répondit par la même à l'usage que j'allais en faire.
La chose, une fois sortie de son emballage présente un relief particulier fait de petites bosses je crois et à la particularité d'être resserré dans sa partie inférieure. Une fois enfilé je dois avouer ne rien avoir ressenti de particulier (le lecteur saura à présent mon rôle). Mais étant très consciencieux, je me suis fait un devoir de mener ce test à son terme. J'en ai discuté ensuite avec mon camarde cobaye qui a reconnu ne pas avoir senti grand chose (au niveau du préservatif bien sûr!)
Quelques temps plus tard je répondais au questionnaire en ligne expliquant ma déception.

Cher ami lecteur, tu auras compris que je m'investis corps et âme pour la science et que devant cette demi expérience il me faut étudier l'autre usage que l'on pourrait en faire avec moi. Je recherche donc un laborantin qui aurait autant de goût que moi pour le progrès et l'avenir. Si en plus il peut être mignon, intelligent et m'aimer, je pense que ça permettrait d'apporter un relief supplémentaire, non pas au préservatif cette fois, mais à ma vie!

À bon entendeur...

18.11.2007

Hallali

Aujourd’hui note automnale puisque nous y traiterons de chasse à courre et de cor de chasse. Bon je sais cela n’a rien de particulièrement automnal mais dans mon esprit je vois les chevaux les naseaux fumants, courant à travers les bois dénudés et foulant les feuilles mortes. Et les hommes se regroupant autour d’un bon feu de bois après une journée éprouvante.
Rassurez-vous je ne suis pas adepte de la chasse, loin s’en faut, mais je peux concevoir le plaisir que certains y prennent sans pour autant le cautionner…

Bref, je vais vous parler de ma messe dominicale. Je vois déjà le lecteur s’étonner de ces révélations aussi brutales qu’inattendues, un chasseur catholique pieux et homosexuel. Voilà qui a de quoi déconcerter !

Afin de mettre un terme à tout ce salmigondi d’informations je précise tout ceci.
Chaque année a lieu à Paris en l’église Saint-Eustache, l’une des plus belle église de Paris selon moi, la Saint-Hubert. Ce saint étant le protecteur des chasseurs, une messe a lieu en son honneur, accompagnée de cors de chasse. J’avais donc très envie d’assister à cet  évènement assez unique et impressionnant.
Ayant proposé à mon père de m’accompagner, nous nous sommes rendus à 11h à la dite église afin d’assister à la chose.

Première remarque, le trajet effectué en scooter a été très, mais vraiment très froid ! J’avais pourtant anticipé la chose en m’équipant chaudement, allant jusqu’à couvrir mes jambes de seyantes chaussettes d’hiver montantes. Mais le froid et le vent ont été plus forts et j’ai pu ressentir ce que les alpinistes gelés ressentaient avant de perdre leurs extrémités gelées.

c80a1dd6b81a6e10c1b3acf88bf9cd56.jpgUne fois sur place j’ai été quelque peu déçu par le fait qu’il s’agissait bien d’une messe. Avec toute la solennité, le rituel et l’ennui que cela suppose. Le tout ponctué par de (trop) rares interventions musicales de joueurs de cors.
Mais quand les cuivres ont raisonné sous les voûtes ce fut un grand et beau moment. Je n’ai donc pas regretté ma venue.

Pour la petite info, le soir même avait lieu la cérémonie en l’honneur des charcutiers (on ne rit pas), proximité des anciennes halles oblige. Au cours de cette cérémonie, ont cite les charcutiers morts dans l’année, comme chez les pompiers « morts au feu » ; étrange similitude pour une profession que j’imagine autrement moins risquée, mais on ne se méfie jamais assez d’une andouillette !
Mais, en dehors de l’intérêt tout relatif que je porte à cette confrérie, c’est surtout la finalité de cette cérémonie que j’apprécie puisqu’elle s’achève avec un grand buffet sous les voûtes de l’église et là, je dis oui !

Nous devions donc revenir vers 18h30 afin de nous empif… de nous recueillir pour nos frères charcutiers. Mais une fois à la maison, réchauffés, je dois avouer que le froid a été le plus fort et nous avons lâchement renoncé… jusqu’à l’année prochaine !

quelques nouvelles

Ayant laissé mes lecteurs dans un suspens insoutenable suite à ma démission sans avenir, je me dois de rapporter les derniers évènements qui me sont arrivés.

 

Après un dernier jour de travail aussi peu chaleureux que le reste de mon passage dans la société, je me suis retrouvé au chômage donc, et j’y suis toujours. Mais heureusement, mon ancienne société fait toujours appel à moi pour du free lance, ce qui me garanti une certaine sérénité, pour le moment. Je fais donc les annonces tranquillement sans trop me stresser.

 

J’ai également profité de ce temps pour voir ma fille que j’ai gardé quasiment non stop depuis trois semaines.

 

Un passage à Laval, lieu de mon ancienne vie commune, pour vider la maison et faire l’état de lieux. Ce fut un moment étrange que celui de faire le tour de cette maison vide dans laquelle j’avais tant de projets de vie. Quitter cette ville que j’ai appris à aimer et à connaître et dans laquelle je ne remettrais probablement pas les pieds avant bien longtemps.

 

Toujours autant de projets que je n’arrive pas à tenir mais il est vrai que le rôle de papa est très prenant…

 

J’avais mille choses à raconter ici mais les idées s’enfuient inexorablement devant mon manque probant de volonté du moment.

 

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